7 janvier 2015...Même si mon crayon ne parle pas "à la manière de Charlie", (ce n'est pas donné à tout le monde) je dessine, j'écris. Mon crayon est mon outil pour dire qui je suis, ce que je crois, ce que j'espère. Toutes ces années, c'est grâce à lui que j'ai rencontré de magnifiques personnes, que j'ai fait des expériences intéressantes, que mon dessin a "parlé" à d'autres. L'atteinte portée à ces dessinateurs, à ces policiers, à toutes les personnes innocentes me laisse - comme beaucoup - désemparée... L'émotion doit sortir. Je continuerai à utiliser mon crayon.


7 janvier 2015...Même si mon crayon ne parle pas "à la manière de Charlie",
(ce n'est pas donné à tout le monde) je dessine, j'écris.
Mon crayon est mon outil pour dire qui je suis, ce que je crois, ce que j'espère.
Toutes ces années, c'est grâce à lui que j'ai rencontré de magnifiques personnes,
que j'ai fait des expériences intéressantes, que mon dessin a "parlé" à d'autres.
L'atteinte portée à ces dessinateurs, à ces policiers, à toutes les personnes
innocentes me laisse - comme beaucoup - désemparée... L'émotion doit sortir.
Je continuerai à utiliser mon crayon.

l'air est frais, vivifiant... Des rencontres insolites rythment ma balade.

Ici, au 1er étage du Café du Marché, un chat aux yeux jaunes,
là, au début de la Rue St Joseph, un ours blanc.. Plus loin,
une affichette attire mon attention.
Ces quelques lignes rappellent aux passants que,chaque jour de l'année,
(et pas seulement à Noël!)des passionnés (ées),travaillent,s'expriment,
et vivent de leur art.
Ils donnent une couleur particulière à leur vie et apportent
une diversité bienvenue dans un monde qui tend à être de plus en plus formaté.
Vers la Place d'Arme,une étoile se reflète dans une vitrine et le sapin
à l'entrée de Carouge se dresse tel un gardien...Serait-ce celui
de la diversité, de l'authenticité,
de la "parcelle d'âme" que je respire ce soir dans les rues de Carouge ?
C'est beau Carouge, un soir d'hiver...
texte & photos:PERCHO ©




